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CORRECTION
ET COMMENTAIRES :
Ce test thérapeutique non-concluant
à priori, est à discuter.
Ce n’est pas parce que le score DOLOPLUS n’a pas changé que le
malade n’a pas de douleur…
En effet, il est bien stipulé que l’on ne note rien de nouveau
par ailleurs ; autrement dit, qu’il n’y a pas de signe de surdosage
notamment.
Se pose alors la question de l’efficacité de ce test : les posologies
proposées sont-elles suffisantes ?
On pourrait également se questionner sur les mécanismes physiopathologiques
incriminés…
Dans un premier temps, on propose aux soignants de faire un test
thérapeutique avec 5 mg de morphine en sous-cutanée directe à
la prochaine occasion, ce qui se présente le jour suivant.
28 MAI 2003 :
30 minutes après l’injection de 5 mg de morphine, la patiente
est plus calme.
On pourrait en conclure que ses douleurs étaient sous-évaluées
et nécessitaient des posologies plus élevées.
Mais si l’on veut aller au bout du raisonnement, et dans la mesure
où cette patiente démente présente des troubles spontanément fluctuants,
la REPRODUCTIBILITE du test est à considérer.
Pour cette femme âgée atteinte de démence, les différents tatonnements
thérapeutiques nous amènerons à penser qu’elle était démente,
douloureuse et anxieuse ( notamment à l’approche des soins) et
c’est finalement une association Morphine-Haldol qui permettra
d’obtenir d’assez bons résultats…
Heureusement, les situations ne sont
pas toujours aussi compliquées et les formateurs aussi tordus
!!!
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